vendredi 31 janvier 2014

Licence pro : Quand les nouvelles technologies rencontrent l’agriculture

Les métiers se modernisent et les cloisonnements entre les différents domaines d’activité s’amenuisent.
Aussi, c’est pour répondre à une demande des entreprises qu’est née la licence professionnelle « Instrumentation et systèmes innovants pour une agriculture écoresponsable ».

Cette licence unique en France vise à allier les compétences électroniques, informatiques et agricoles pour que les futurs techniciens soient à même de répondre aux nouveaux enjeux du monde agricole et agroalimentaire.

La licence professionnelle « Instrumentation et systèmes innovants pour une agriculture écoresponsable » en détail

jeudi 30 janvier 2014

L'APECITA sera présente à la Nuit de l'orientation à Strasbourg le 1er février 2014 de 15h à 21h30.

Cette manifestation originale a pour objectif d'aider les jeunes et les adultes à s'orienter ou à se réorienter.
Vous pourrez y rencontrer des professionnels, partenaires économiques, organisations patronales, branches professionnelles et institutionnels.

Venez rencontrer un conseiller APECITA sur le stand de la Chambre d’Agriculture de Région Alsace, qui répondra à vos questions sur la recherche d’emploi en agriculture, agroalimentaire, environnement et pour un 1er entretien/conseil. 



La manifestation est organisée en 2 temps : 

-          - De 15 h à 18 h : public adultes, salariés et demandeurs d'emploi - S'orienter tout au long de la vie ou comment accélérer son parcours professionnel (ateliers, entretiens individuels…).

-          - De 18 h à 21 h 30 : public  collégiens, lycéens, étudiants, parents - S’orienter en découvrant les métiers et l’apprentissage du CAP au Diplôme d’Ingénieur.

  
Localisation : Pole Formation de la CCI - Route de Colmar 67 STRASBOURG.
Pour obtenir plus d’infos allez sur le site de Nuit de l'Orientation à Strasbourg

Alimétiers.com : Promouvoir la filière alimentaire et ses métiers

Depuis novembre 2013, le portail Internet alimetiers.com permet aux jeunes et aux professionnels en reconversion de découvrir les métiers de l’alimentaire et les formations pour y accéder.

En France, la filière alimentaire représente 80 000 entreprises et près de 820 000 salariés. Elle regroupe des activités professionnelles variées, allant de la fabrication au marketing, en passant par la logistique, la maintenance, les achats, l’hygiène et les fonctions transversales.

Des offres d’emploi y sont publiées sous forme de bourse à l’emploi.

Alimétiers en détail

mercredi 29 janvier 2014

L’agriculture pour tous : Élargir le champ des possibles

Afin d’être visible des différents établissements d’enseignement, le lycée agricole Le Chesnoy-Les Barres a invité les conseillers d’orientation à découvrir la diversité des formations et des métiers de l’agriculture.

En organisant le colloque « Diversité et attractivité des formations et des emplois en agriculture » en fin d’année 2013, le lycée agricole Le Chesnoy- Les Barres, à Montargis, cherchait à sensibiliser les conseillers d’orientation-psychologues de l’éducation nationale à ce domaine d’activité.
En effet, « les formations de l’enseignement agricole sont très souvent mal connues, tout comme les débouchés professionnels qui en découlent, souligne Franck Feuillatre, proviseur adjoint du lycée agricole Le Chesnoy-Les Barres. Pourtant, la demande des professionnels est réelle.

L’objectif de ce colloque était donc de présenter le potentiel de l’agriculture et de l’agroalimentaire aux services de l’orientation en lien direct avec les jeunes, ainsi qu’aux chefs d’établissements ».

Comment faire découvrir les métiers de l'agriculture ?

Orientation : l’Apecita vous accompagne

En tant que spécialiste de l’emploi et du recrutement en agriculture, agroalimentaire et environnement, l’Apecita propose aux étudiants, aux personnes en recherche d’emploi et aux salariés voulant évoluer dans leur entreprise ou souhaitant changer de métier, des outils pour les guider dans leur orientation.

Choisissez votre orientation avec l'Apecita !

mardi 28 janvier 2014

Orientation post-bac : Le projet se construit dans la durée

L’orientation post-bac, ce n’est pas simple. « On demande aux élèves de prendre des décisions très tôt », reconnaît Charline Scavinner, CPE au lycée agricole d’Aurillac.

Faire ses choix nécessite ainsi un travail progressif, dès la classe de seconde.
L’élève va pouvoir s’appuyer sur de nombreux outils et bénéficier de l’encadrement de toute une équipe.

Du 20 janvier au 20 mars : deux mois pour saisir ses voeux de poursuite d’études post-baccalauréat. Après l’entrée en terminale, le moment de faire ses choix arrive vite. En outre, à cette période de l’année, le lycéen n’a-t-il pas plutôt « la tête dans le bac » ? « Le projet d’orientation se construit tout au long de la scolarité », rassure Patricia Desmazeau, directrice-adjointe de l’EPL Georges Pompidou d’Aurillac 1.


Comment faire le bon choix ?

L’orientation n’est pas une roue de secours

Jean-Robert Pitte est délégué à l’information et à l’orientation auprès du Premier ministre depuis 2010, à ce titre il veille à la mise en oeuvre de la politique nationale d’information et d’orientation scolaire et professionnelle.

Pour Tribune Verte, il livre sa vision de l’orientation en France.

lundi 27 janvier 2014

Service public régional de l’orientation : L’efficacité dès la première rencontre

Défini par une loi, le service public de l’orientation tout au long de la vie prend forme dans les différents bassins d’emploi. Sa particularité : rassembler les acteurs de l’orientation afin de faciliter les échanges au bénéfice des citoyens.

La loi du 24 novembre 2009 établit le droit de toute personne à être informée, conseillée et accompagnée en matière d’orientation professionnelle, tout au long de sa vie.
Pour assurer ce droit, la loi institue le service public de l’orientation tout au long de la vie (SPO). Il a pour objectif de garantir à tous un accès à une information gratuite, complète et objective sur les métiers, les formations, les certifications, les débouchés et les niveaux de rémunération ainsi que l’accès à des services de conseil et d’accompagnement en orientation de qualité et organisés en réseaux.

Comment fonctionne le SPO ?

samedi 25 janvier 2014

Visio-viande : Un nouvel outil de pilotage des troupeaux bovins viande

Pour la première fois, mesurer la qualité nutritionnelle et sensorielle de la viande bovine sur des animaux vivants sera possible grâce à un spectromètre mis au point par Valorex en collaboration avec l’Inra.

L’utilisation de la technologie Spir n’est pas nouvelle pour la société qui analyse depuis dix ans les graines de lin qu’elle achète pour quantifier leur teneur en oméga-3. En 2006, Valorex avait également lancé l’outil Visiolait.

En 2006, Valorex a mis au point et breveté des analyses infrarouges d’acides gras du lait par Spir1, à partir de lait prélevé dans le tank des producteurs. Cette méthode d’analyse appelée « Visiolait » mesure d’abord la qualité du lait, puis aide à améliorer l’alimentation et la conduite du troupeau.

Comment fonctionne Visio-viande ?

vendredi 24 janvier 2014

Au Fournil de cyril : Blé local pour boulangerie locale

Vendre du pain fabriqué à partir de blé issu des parcelles avoisinantes n’est pas simple pour un boulanger. Afin de s’assurer de la traçabilité, il convient de s’entourer des acteurs du territoire. C’est ce qu’a fait Cyril Huart lors de la création de sa boulangerie.

Avant son installation en 2009 et la création de sa boulangerie, Cyril Huart avait à coeur de lancer un commerce pour locavores. « Je souhaitais utiliser des produits locaux et notamment des blés de la commune pour la production de pain, se souvient le boulanger. C’était le critère principal dans la recherche de mes fournisseurs. Je me suis alors rapproché du Moulin Lorin situé à Auberive (51). J’ai d’ailleurs été surpris de leur capacité à répondre favorablement à une demande spécifique comme la mienne. En effet, je consomme 70 tonnes de farine chaque année. »
Dès lors, la relation client-fournisseur s’est transformée en un véritable partenariat. Ne restait plus qu’à dénicher un troisième partenaire capable de sourcer des blés meuniers à proximité de Val-de-Vesle. Acolyance, groupe coopératif agricole basé à Reims, a répondu présent avec son silo situé anciennement à Courmelois.

Fabriquer avec des produits locaux c'est possible !

jeudi 23 janvier 2014

Entreprises de travaux agricoles : 100 % des gagnants ont osé !

Comme toute entreprise, une ETA doit compter un portefeuille de clients suffisamment étoffé pour être viable. Mais dans le milieu agricole, il n’est pas toujours aisé d'empiéter sur les collègues-concurrents. Il faut donc s’assurer de la fidélité de ses clients avant de courir après de nouveaux.

« De nos jours,les entreprises de travaux agricoles suivent les mêmes règles que les franchises, introduit Chantal Zimmer, directrice de la Fédération française de la franchise. Les franchises reposent sur trois grands principes : une enseigne, un savoir-faire et un concept marketing. Pour les ETA, il convient de mettre en valeur le chef d’entreprise, les services proposés et l’entreprise. Car il faut aller vers le client pour se vendre ! » Pourquoi en est-on arrivé à la franchise pour vendre ?

Comment fonctionne une ETA ?

mercredi 22 janvier 2014

"Miser sur l’innovation verte"

L’économie verte fait couler beaucoup d’encre et de salive, mais qu’est-elle réellement et comment la met-on en application ?

Si elle se traduit par toutes les activités centrées directement ou non sur l’environnement, seule l’innovation permettra une transition réussie.

Matthieu Glachant Professeur d’économie environnementale à Mines ParisTech et directeur du Cerna s'explique

mardi 21 janvier 2014

Le Salon Régional Formation Emplooi à Colmar les 24 et 25 janvier 2014

Le Salon Régional Formation Emploi aura lieu au Parc des Expositions à Colmar, les 24 et 25 janvier 2014, de 9h à 18h. 

L'APECITA sera présente sur le pôle "Agriculture - Agroalimentaire - Environnement" Hall 3 pour répondre à vos questions en matière d'orientation et d'emploi. 

Tous les partenaires de la formation agricole seront également présents.
 
310 exposants vous attendent pour vous aider à trouver votre voie, décrocher un emploi ou rebondir professionnellement.

 Au programme de l'édition 2014 :
  • Le Pôle Franco-Allemand : Découvrez les opportunités d'emploi, de formation et d'apprentissage chez nos voisins allemands,
  • Trouvez votre emploi grâce aux réseaux sociaux.
  • La réalité de l'emploi en Alsace : d'aujourd'hui à demain.
  • La réorientation professionnelle : changez de vie !
  • Mon premier job ? Entrepreneur ! Un véritable choix de vie professionnelle !
  • Rebondir professionnellement après 45 ans et plus...!
Pour en savoir plus : www.srfe.com


Parking et entrée gratuits.



 

Le Dif, mode d’emploi

Grâce au droit individuel à la formation (Dif), le salarié peut se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an, dans la limite de 120 heures.

Ce crédit lui permet d’accéder à un panel de formations pour se perfectionner dans son métier, apprendre de nouvelles compétences ou pour son développement personnel.

Comment fonctionne le DIF ?

samedi 18 janvier 2014

Étude Apec : Les cadres seniors moins mobiles

Chez les cadres seniors, les changements de postes sont moins fréquents et plus contraints que chez leurs cadets, que ce soit au sein même de l’entreprise ou en externe. Une étude de l’Apec détaille ce phénomène.

En 2011, seuls 10 % des cadres seniors (45 ans et plus) ont connu une mobilité, contre 20 % chez les moins de 45 ans. Ces chiffres, parus dans une étude de l’Apec en mars 2013, mettent le doigt sur la forte corrélation entre la mobilité professionnelle des cadres et leur âge. Cela s’observe particulièrement pour les mobilités externes.

Ainsi, les cadres de plus de 45 ans sont moins nombreux à quitter leur entreprise à leur propre initiative (38 %), que leurs homologues plus jeunes (66 % pour les moins de 45 ans). À l’inverse, les départs à l’initiative de l’entreprise représentent 36 % des mobilités externes pour les plus de 45 ans, contre seulement 15 % chez les moins de 45 ans.

La mobilité des cadres en détail

vendredi 17 janvier 2014

Retour d’expérience : Cap vers l’Europe !

Le lycée agro-viticole de Bordeaux Blanquefort est l’un des établissements pilote qui expérimente le système LMD (licence-master-doctorat) pour son BTSA viticulture-oenologie. Après un an de recul sur ce système ouvert à l’Europe, le premier bilan se montre positif dans l’ensemble, tant pour les étudiants que les professeurs. Dix-sept établissements pilotes français se sont engagés pour trois ans dans l’expérimentation grandeur nature du « système LMD ».

Pour rappel, ce système vise à décliner l’enseignement supérieur en trois niveaux, licence-master-doctorat, des diplômes reconnus dans les 29 pays européens impliqués dans la démarche.
L’objectif n’est pas des moindres puisqu’il ambitionne de construire un espace à dimension européenne pour l’enseignement supérieur. 17 classes de BTSA en France (options anabiotec, technico commercial, viticulture-oenologie) proposent ainsi à titre expérimental une formation organisée suivant les critères de l’espace européen de l’enseignement supérieur.
Les principaux changements concernent le mode d’évaluation, qui devient semestriel, comme à l’université. Le BTS est organisé en unités d’enseignements (UE), qui sont validées durant l’année. Chaque semestre acquis permet d’obtenir trente crédits ECTS (European Credits Transfer System), et ce sont donc 120 crédits ECTS qui devront être capitalisés pour l’obtention du BTSA.

Bilan de la mise en place du LMD au Lycée agro-viticole de Bordeaux Blanquefort

jeudi 16 janvier 2014

Le New Deal de l’Auvergne « 1 emploi + 1 logement offert » reviendra

Le New Deal de l’Auvergne fête ses un an. Financée par la région, cette opération a consisté à offrir une prime au logement aux personnes nouvellement recrutées en Auvergne. Pendant trois mois, 500 euros leur sont versés. Une version 2014 est certainement en cours d’élaboration.

L’Auvergne est la 6ème région de France où le taux chômage est le plus bas. Avec un peu plus de 9 % de personnes sans emploi, la région rivalise avec le Rhône-Alpes et l’Alsace. 

Des emplois de cadres sont à pourvoir… mais restent inoccupés. L’Auvergne n’attire pas. L’opération New Deal en Auvergne est là pour changer la donne. Le concept porté par l’Agence régionale de développement des territoires d’Auvergne, qui dépend du conseil régional, propose d’accompagner la recherche mais surtout de prendre en charge une partie du loyer, à hauteur de 500 euros par mois sur trois mois. D’où la formule « 1 emploi + 1 logement offert ».

Le News deal, c'est quoi ?

Réseau des référents : Quel marché de l’emploi dans la filière des fruits et légumes ?

Dans le cadre des nouveaux services qu’elle développe, l’Apecita a mis en place un réseau de référents, parmi ses conseillers, dont le but est d’apporter aux candidats une vision sur l’état du marché, les débouchés et les problématiques de chaque filière.

Parce que les questions posées par les candidats sont parfois très pointues et que les réponses ne peuvent être apportées que par un spécialiste du secteur, ce réseau de référents se veut être au plus près des candidats en répondant encore plus précisément à leurs besoins.

Le marché de l'emploi dans la filière Fruits et Légumes en détail

mercredi 15 janvier 2014

Pom’Évasion : Du changement en 2013

La société Pom’Évasion, installée en Anjou, a connu beaucoup d’évolutions en 2013 : rapprochement avec Select fruit, déménagement, intégration d’un nouveau producteur, et premiers pas sur les marchés chinois et taïwanais.

Dans les locaux de Select fruit à Juigné-sur-Loire, à deux pas d’Angers, on pousse les murs. Pour accueillir en juin 2013 l’équipe de Pom’Évasion, autrefois installée au MIN, il a fallu agrandir les locaux. Pom’Évasion est à la fois organisation de producteurs de pommes et poires, et société commerciale pour des producteurs, dont la plupart sont installés dans le Maine-et-Loire. La société a déménagé afin de concrétiser, fin 2013, son rachat de la société commerciale Select Fruit, désormais filiale de Pom’Évasion. « Pom’Évasion se développait déjà à l’export auparavant, mais il fallait aller plus loin, déclare le directeur Olivier Maugeais. Or, Select fruit réalise 100 % de son activité à l’export. »

Pom'Evasion en détail

Contrat de professionnalisation : Faciliter l'emploi dans les secteurs qui recrutent

En Pays de la Loire, les demandes de contrat de professionnalisation dans le secteur agricole sont en augmentation. Une tendance qui pourrait durer avec le lancement en 2014 de deux formations d’ouvrier qualifié en arboriculture ou viticulture.

« La philosophie du contrat de professionnalisation est de donner une seconde chance à des personnes sorties du système scolaire, ou ayant un faible niveau de qualification », rappelle Valérie Voisin, déléguée régionale du Fafsea Pays de la Loire. « Comme son nom l’indique, l’objectif est de professionnaliser des individus, afin de pouvoir les intégrer dans l’entreprise à l’issue du contrat », ajoute Géraldine Dannenhoffer, chargée de mission au Fafsea sur le contrat de professionnalisation (CP).

Le contrat de professionnalisation en détail

Coopérative du haricot tarbais : Des plats de terroir en deux minutes chrono

La Coopérative du haricot tarbais a relancé et structuré en filière une production traditionnelle qui était devenue confidentielle. 
Cultivé à présent par 70 producteurs sur une surface de près de 200 hectares, reconnu par les signes officiels label Rouge et IGP, le haricot tarbais revendique son terroir et s’affirme dans les campagnes de communication.
Il s’adapte aussi au monde moderne avec le lancement par la coopérative d’une barquette micro-ondable en partenariat avec la société Toupnot.

Coopérative du haricot tarbais en détail

Coop de France : 7 coopératives françaises dans le top 20 européen

« À ce jour, nous dénombrons 2 800 entreprises coopératives en France, soit 50 de moins qu’en 2012. Cette évolution étant principalement due aux 39 unions et fusions de coopératives. Ces entreprises et leurs filiales ont réalisé un chiffre d’affaires de 84,3 milliards d’euros, contre 83,7 milliards en 2012 », a déclaré Philippe Mangin, président de Coop de France, qui organisait son congrès en décembre.

Cette tendance s’inscrit pleinement dans les évolutions des dernières années, qui visent à concentrer les forces coopératives, afin de leur donner plus de pouvoir. Le président a également fait remarquer que cette année, « 7 groupes coopératifs français figurent dans le top 20 des coopératives européennes, contre 5 en 2012, et cette tendance devrait s’accentuer encore l’année prochaine ». On retrouve entre autres dans ce classement InVivo, première coopérative française qui se classe en neuvième position au niveau européen.

Si les chiffres montrent que la coopération se porte bien, ce n’est pas le cas pour toutes les filières. C’est surtout la filière de l’élevage qui rencontre des problèmes. « Les catastrophes que nous avions annoncées sont malheureusement arrivées. Dans ce secteur en crise, les coopératives doivent plus que jamais coopérer entre elles. Cela ne peut, cependant, masquer le manque de compétitivité globale de la chaîne alimentaire française», a rappelé Philippe Mangin.

Accompagnement personnalisé : suivez les conseils de Margaux

Non, Margaux n'est pas une conseillère virtuelle. Elle est consultante en accompagnement professionnel à l'Apecita et est...bien réelle !

Sur notre site Internet, elle propose aux candidats de répondre à quelques questions afin de les orienter vers le service adapté à leurs besoins : recherche d'emploi, changement d'orientation, besoin de formation, création d'entreprise, etc..

En fonction des réponses, Margaux propose un accompagnement personnalisé qui peut prendre plusieurs formes : entretien, appui aux démarches, aide à la rédaction du CV, atelier collectif, bilan d'orientation, consultation de documents, etc.

http://www.apecita.com/e2_a.aspx

mardi 14 janvier 2014

Organisation professionnelle : Les maraÎchers nantais ont 500 ans

L’histoire des maraîchers nantais remonte au Moyen Âge. Aujourd’hui, les professionnels doivent surmonter le défi de la compétitivité. Pour cela, ils misent sur la formation de leurs salariés et la recherche de nouvelles compétences.

La Fédération des maraîchers nantais, ce sont plus de 200 exploitations embauchant près de 4 300 ETP, soit 60 % de l’emploi agricole de Loire-Atlantique.
Couvrant 4 000 ha dont 400 à 500 ha de serres, le maraîchage nantais dégage 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec six cultures principales : mâche, radis, poireaux, tomates, concombre et muguet.
Si le pays nantais est leader européen pour la mâche et le muguet, le premier producteur national de concombre, de radis et de poireau, et le deuxième producteur national de tomates, c’est avant tout grâce à l’adaptation permanente des producteurs à leur environnement. Car l’histoire du maraîchage dans la zone de Nantes remonte à 500 ans.

Le maraichage nantais en détail

Sival 2014 Une édition grande par la taille et l’ambition

Le Sival ouvrira ses portes au parc des expositions d’Angers du 14 au 16 janvier 2014. Avec près de 600 exposants présents et 19 000 visiteurs professionnels chaque année, le Sival est le seul Salon en France à proposer une offre complète et performante en matériels et services pour toutes les productions végétales.

"Le Sival ouvre le bal des Salons professionnels, cet événement arrive à mi-parcours d’une année professionnelle et depuis deux ans, la filière n’a pas connu de turbulences majeures, le timing est bon pour les affaires des uns et des autres, explique Bruno Dupont, son président.
Aussi le Sival édition 2014 sera à la hauteur des ambitions qu’il se donne : devenir un Salon incontournable pour les cultures spécialisées. Il doit être au coeur des échanges, une vitrine pour l’innovation technologique".

Le Sival en détail

Étude dares : le métier d’agriculteur se masculinise

D’après une étude de la Dares*, service en charge des statistiques au sein du ministère du Travail, le taux d’emploi des femmes de 15 à 64 ans a augmenté de manière continue, depuis trente ans, se rapprochant de celui des hommes : de 51,4 % en 1983, il est passé à 59,7 % en 2011, tandis que celui des hommes diminuait sur la même période, passant de 75,4 % à 68,2 %.

La part des femmes dans la population en emploi est ainsi passée de 41,7 % en 1983 à 47,5 % en 2011. Les métiers « à dominance masculine » regroupent 41 % de l’emploi total en 2011, ceux « à dominance féminine » 39 % et les métiers « mixtes » 20 %.
Si ces chiffres semblent stables depuis trente ans, ils cachent en réalité de nombreux passages d’une catégorie à une autre, comme l’explique la Dares : « Par exemple, les cadres administratifs, comptables et financiers, métiers très qualifiés et plutôt “masculins” il y a trente ans, sont devenus “mixtes” ; des métiers “mixtes” sont devenus “à dominance masculine”, comme les agriculteurs, ou “à dominance féminine” comme les techniciens de la banque et des assurances. »

Cette « masculinisation » du métier d’agriculteur s’explique notamment par le déclin du nombre d’emplois d’aides familiaux, souvent occupés par les conjointes des agriculteurs, ces dernières exerçant aujourd’hui plus fréquemment un autre métier. La part des femmes dans la catégorie « agriculteurs, éleveurs » est ainsi passé de 36,6 à 27,1 % entre 1983 et 2011. En revanche, sur cette même période, la part des femmes dans la catégorie « techniciens et cadres de l’agriculture » est passée de 5,6 à 24,7 %. 

*direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques.

Guidagri 2014 : le guide indispensable pour s'orienter et se former

L'Apecita vient de publier l'édition 2014 du Guidagri, le guide de la formation en agriculture, agroalimentaire et environnement

Cette nouvelle version tient compte des rénovations dans les parcours de formation (Bac Techno STAV, BTSA aménagements paysagers et aquaculture, BTS techniques et services en matériels agricoles).

Elle actualise également les concours d'accès aux grandes écoles, la liste des formations qualifiantes et les dispositifs de financement de la formation. Ce guide est consultable dans les établissements d'enseignement et de formation, les centres d'information et d'orientation et les antennes de Pôle emploi.

Il peut également être commandé pour 15 euros franco de port à l'adresse ci-dessous :
http://www.apecita.com/brochures.aspx

lundi 13 janvier 2014

Recrutement : pourquoi pas un cadre en temps partagé ?

Pour une petite et moyenne entreprise, le recrutement d'un cadre représente un réel investissement. Pourquoi ne pas l'embaucher à deux ou trois ?

La formule du travail à temps partagé permet de gérer les besoins de compétences "au juste temps et au juste coût". Elle apporte plus de flexibilité, plus de souplesse, à la fois pour le salarié et l'employeur, et s'adapte à la plupart des postes de l'entreprise.

L'emploi à temps partagé permet également de s'adjoindre les compétences de cadres expérimentés qui apportent une vision élargie grâce à leur pluriactivité

Travail à temps partagé : une solution pour l'emploi

dimanche 12 janvier 2014

Alimetiers : tout savoir sur les métiers de l'alimentaire

L'association nationale des industries alimentaires (Ania), Coop de France et la confédération générale de l'alimentation en détail (CGAD) ont mis en ligne le site Alimetiers.

Il présente, regroupés par famille, plus de 85 métiers. Il recense également les offres d'emploi de la filière déposées par les organismes partenaires et les entreprises.

La rubrique "se former" présente les différents dispositifs de formation, ainsi que les titres, diplômes et certificats professionnels mis en place par les branches. Ce portail est complété par une campagne de communication auprès des jeunes via les réseaux sociaux.
 
http://alimetiers.com/

Oasure (Loire) : Les roseaux de l’insertion

Implantée à Saint-Just-Saint-Rambert (Loire), Oasure n’est pas qu’une simple SARL spécialisée dans la production et la plantation de roseaux destinés aux traitements des eaux usées.

C’est avant tout une entreprise d’insertion qui accompagne un large public vers l'emploi ou vers des formations de longue durée.

Oasure en détail

Salon Sitevi - Atelier métiers de l’Apecita : Caviste, oenologue, maître de chai : des métiers en concurrence ?

Caviste, maître de chai, oenologue… Les jeunes formés aux métiers de la cave se sentent parfois un peu perdus face à ces différentes dénominations.

C’est pourquoi l’Apecita a choisi de mettre les choses au clair en organisant un atelier dédié à ce sujet lors de la dernière édition du Salon Sitevi, à Montpellier.

Caviste, oenologue et maître de chai, quelle différence ?

samedi 11 janvier 2014

Salon Sitevi - Atelier métiers de l’Apecita : La filière fruits et légumes peine à recruter

Alors qu’elle offre une réelle diversité de métiers et des perspectives d’évolution non négligeables, la filière fruits et légumes peine à recruter.
Les jeunes semblent préférer les contrats de saisonniers et délaissent les CDD et CDI.

Afin de lever le voile sur ces difficultés, l’Apecita organisait, lors du Salon Sitevi, un atelier métier sur cette problématique.

Les difficultés de recrutement dans la filière Fruits et légumes

vendredi 10 janvier 2014

Démission : avez-vous droit aux allocations chômage ?

En règle générale, le salarié qui démissionne n'a pas droit aux allocations chômage. Cependant, dans certaines situations dites légitimes, il peut prétendre à une indemnisation et conserver ses droits au chômage.

C'est le cas des départs volontaires liés à l'habitation : le salarié veut suivre son conjoint muté ou ayant trouvé un emploi dans une autre zone géographique, le salarié est mineur et doit suivre ses parents qui changent de domicile, etc.
S'il ne répond à aucun des critères, il peut toutefois demander un réexamen de son dossier par Pôle emploi au bout de 4 mois de chômage. Il devra justifier d'une recherche effective d'emploi ou entreprendre des actions de formation.

Le droit aux allocations chômage du salarié démissionnaire

Signature charte de partenariat Apecita Centre-Ariac : L’agroalimentaire à l’honneur

L’Apecita Centre et l’Association dédiée à la promotion des métiers de l’agroalimentaire de la région Centre, l’Ariac, viennent de signer une charte de partenariat.

L’objectif : accompagner les entreprises agroalimentaires de la région Centre dans leurs recrutements, en leur proposant des candidats ciblés en recherche d’emploi dans le secteur. 

"Un aboutissement et un point de départ", ou comment en quelques mots Jean-Marie Blin, président de l’Apecita, résume symboliquement la charte de partenariat que les deux associations viennent de signer en ce 30 septembre 2013, dans les locaux du lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte à Orléans, devant une cinquantaine d’invités.

Le partenariat Apecita Centre et l'Ariac en détail

jeudi 9 janvier 2014

Agent de cultures légumières sous serres : le sens de l'observation

L'agent de cultures légumières sous serres participe aux travaux de culture, de récolte et de conditionnement. Il gère également les équipements de climatisation, d'irrigation et de fertilisation.
Ce métier nécessite un bon sens de l'observation pour le suivi des cultures et une aptitude au travail en équipe.
La formation le plus souvent demandée est le Capa, le Bepa ou le Bac Pro productions horticoles avec spécialité légumière.
Ce métier peut évoluer vers un poste de chef d'équipe ou de chef de culture.

Consulter la fiche métier agent de cultures légumières sous serres

Apecita Méditerranée : Une nouvelle déléguée en Paca

Depuis le 6 février, une nouvelle déléguée, Brigitte Diez, est arrivée à l’antenne d’Avignon de l’Apecita Méditerranée.
 Après plusieurs années passées dans le domaine de la qualité au sein d’entreprises agroalimentaires, elle foisonne de projets pour la délégation.

C’est par un pur hasard que j ’ai postulé à ce poste de déléguée régionale, explique Brigitte Diez, la nouvelle déléguée de l’antenne d’Avignon de l’Apecita Méditerranée. Je ne pensais pas que mon profil pourrait correspondre aux attentes de l’Apecita.» Car cette Avignonnaise d’origine avoue avoir un profil « atypique », très ancré dans l’agroalimentaire.

La nouvelle organisation de la délégation Méditerranée

Simply Market : Le recrutement version 2.0

Offres d’emploi, cartographie des métiers, vidéos de terrain, connexion aux réseaux : Simply Market a lancé une plateforme de recrutement socialisée drôlement Web 2.0.

Notre site Internet concentre toute l’information sur les cent métiers proposés par Simply Market. Quatorze films courts présentent ainsi les expériences vécues par nos salariés sur le terrain », introduit Pauline Bertrand, directrice de la communication chez Simply Market, enseigne de supermarchés du groupe Auchan.

La méthode de recrutement de Simply Market

mercredi 8 janvier 2014

Pôle de compétitivité Vitagora - Contrat de performance 2013-2018 : Le pôle référent mondial de l’alimentation durable

Le pôle de compétitivité Goût-Nutrition-Santé Vitagora a présenté en novembre sa feuille de route pour les cinq années à venir.

Objectifs : se positionner comme pôle référent mondial de l’alimentation durable, accompagner les PME sur les marchés, et transformer de projets de R&D collaboratifs en produits et services innovants.

Quel va être le développement de Vitagora ?

Bilan professionnel en Pays de Loire : Profiter du conseil individualisé

Si les étudiants du milieu agricole connaissent mieux les secteurs d’emploi qui leur sont ouverts, ils n’ont pas toujours les clés pour choisir le bon poste une fois leur diplôme en poche. Voilà le bilan que dresse Géraldine Lebreton, déléguée Apecita des Pays de Loire, sur l’état de l’insertion professionnelle agri/agro de la région.

Face aux besoins des étudiants, l’Apecita intervient depuis quatre ans auprès des centres de formation (BTS, licences pro, ingénieurs), pour proposer un accompagnement collectif et individuel, permettant de mieux construire son projet personnel et professionnel.

Quels sont les bilans proposés ?

lundi 6 janvier 2014

Gilbert KEROMNES, élu à la présidence de l’Apecita

Le Conseil d’Administration de l’Apecita s’est réuni le Jeudi 19 décembre et a procédé selon la règle du paritarisme et de l’alternance entre les 2 collèges employeurs - salariés à l’élection du Président et des membres du Bureau.

Le nouveau Bureau de l’Apecita est dorénavant composé de :

Président, M. Gilbert KEROMNES (Coop de France)
Vice-Président : M. Jean-Paul MARTY (CFTC Agri)
Trésorier : M. Bernard LEVACHER (FNSEA)
Secrétaire Général : M. Bruno LEROY (FGTA FO).

M. Christian AMINOT (Groupama) et M. Jean-François DONADONI (CFE-CGC) ont été également élus comme membres « auditeurs » du Bureau.

M. Gilbert KEROMNES est Vice-Président du Groupe Even et Président d'OPCALIM.